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 Le temps passe, qu'es-tu devenue ? [Bella]

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Esmée E. Cullen

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MessageSujet: Le temps passe, qu'es-tu devenue ? [Bella]   Ven 21 Aoû - 15:46

    Forks m’avait drôlement manqué. Trois années déjà que je n’y avais pas mit les pieds. La villa aurait besoin d’un grand ménage, sans aucun doute. Mais là n’était pas la question. Cela faisait trois ans que je savais mon fils peiné. Peiné parce qu’il avait abandonné la seule chose qui le faisait supporter son statut. Isabella Swan. Il l’avait abandonné pour son bien, disait-il. Pour qu’elle n’ai plus de problème, pour que sa vie ne soit pas écourtée. Il est vrai que rester avec des vampires n’est sans doute pas la meilleure des choses mais que voulez-vous ? Cette petite attirée les dangers comme personne. J’étais profondément peinée moi aussi, parce que je détestais voir Edward dans cet état. Il survivait plus qu’il ne vivait. Seul pendant des dizaines d’années, il avait enfin trouvé celle qui avait su l’intriguer et toucher son cœur, aussi fragile fut-elle. Et le voilà qui se retrouvait seul, c’était intenable pour une mère, vous vous en doutez. Carlisle m’était toujours aussi cher, ces trois années n’avaient en rien changé notre amour. Amour qui resterait intact jusqu’à la fin des temps, sans aucun doute. Ah non, suis-je bête, il changeait chaque jour puisque je l’aimais toujours un peu plus. Le reste de la famille se portait à peu prés bien, du moins, à côté d’Edward il était facile de bien se porter. J’ignorais combien de temps nous allions rester dans cette petite bourgade. J’ignorais si Edward désirerait rester une fois qu’il aurait vu Bella. Je n’avais rien dit moi, je voulais ce qu’il y avait de meilleur pour lui. Je voulais juste qu’il retrouve un peu de son bonheur. Était-ce trop demander ? Ce jour-là, comme souvent à Forks, il ne faisait pas beau. Il ne pleuvait pas cependant. Le ciel avait vêtu son manteau gris, ne laissant pas de place pour le soleil. Tant mieux, je pouvais sortir sans problème. La ville m’avait manqué, je l’avais déjà dit mais je m’en rendais encore plus compte maintenant que je retrouvais mes marques ici. Même si nous étions obligés de changer de ville souvent, je ne pouvais m’empêcher de m’attacher à chacune d’entre elles. Ce jour-là, j’avais pu profiter un peu de mon mari avant de partir puisqu’il était encore à la maison. Je l’embrassai avant de lui annoncer que j’allais faire un tour, il m’offrit un sourire. Sourire qui me rendait toujours aussi folle. Je pris donc la direction de la sortie pour aller faire un tour.

    Malgré sa petite taille, Forks caché un petit parc. Parc municipal jamais vide. Toujours remplis de mille et une personnes. Des enfants, des amoureux, des vielles personnes et des adolescents. Tout le monde aimait s’y rendre lorsqu’il ne pleuvait pas. Automatiquement c’est la direction que je pris. Pourquoi cet endroit ? Parce que je l’appréciais. C’était un endroit involontairement remplis de joie de vivre. Même s’il pouvait y avoir des personnes tristes, les enfants qui y jouaient dégagés une joie de vivre agréable. Surtout pour une femme comme moi, qui adorait les enfants. Je fis le chemin en voiture cependant. De chez nous au parc, je ne voulais pas marcher, oh, pas par peur d’être essoufflée, ça n’arriverait pas mais bon. Je ne conduisais pas souvent, ça ne voulait pas dire que je ne savais pas le faire. Bien sur j’étais loin des sottises de mes enfants qui aimaient rouler à toute vitesse. Même si je n’avais pas peur de la vitesse, je préférais respecter les limitations de vitesse. Ou rouler un peu plus vite mais je n’allais que très rarement au dessus des cent trente km/h. J’arrivais non loin du parc, où je décidais de me garer. Souriante comme toujours, j’entrai dans le parc. C’était exactement comme dans mes souvenirs. Et j’en fus ravie quelque part. Je pris place sur un banc, le plus éloigné, d’où je pouvais regarder les gens. Non pas que je n’avais rien à faire, j’avais juste besoin de me changer les idées moi aussi. Alors que je balayais le parc des yeux, je vis une silhouette que je connaissais. Oui, je connaissais cette personne. Il s’agissait d’Isabella Swan. Elle n’avais pas du me voir puisqu’elle prit place elle aussi. Je ne voulais pas la déranger, je me doutais qu’elle n’aurait pas spécialement envie de me voir. Après tout, je faisais partie de la famille d’Edward et c’était souvent ainsi que ça fonctionnait. Lorsque quelqu’un nous fait du mal, on ne veut voir personne qui ai un quelconque lien avec cette personne. J’espérais pourtant me tromper. Dans un élan de courage, je me levai et partit à sa rencontre. Assise sur un banc, j’ignorais ce qu’elle faisait. Lorsque je fus prêt d’elle, je me permise de prendre la parole de suite.

      « Bonjour Isabella. Je ne te dérange pas, au moins ? »


    J’espérais bien que non. D’ailleurs j’avais utilisé son prénom complet, ne voulant guère me montrer trop familière. Ce, malgré ma voix douce et le sourire qui s’était étiré un peu plus sur mes lèvres. J’étais bien évidement ravie de la revoir. Mais bon, ce n’était sans doute pas un sentiment qu’elle partageait. Je me permise de reprendre la parole.

      « Comment te portes-tu après ces années ? Tu es devenue un bien jolie femme. »


    J’étais sincère. Même si elle n’avait que peu changé, Bella faisait partie des femmes maintenant. Vingt et un ans, c’est quelque chose. Je me montrais la plus aimable possible, comme d’habitude. J’avais eu quelques instants l’idée de m’excuser pour l’attitude de mon fils mais j’avais peur de remuer le couteau dans la plaie. Elle avait amplement le droit d’avoir oublier. Si c’était le cas bien sur. Mais son odeur était différente, mon nez se plissa. Elle portait l’odeur des loups. Oh, je n’avais rien contre eux, c’était une chose incontestable. J’étais, comme Carlisle, contente de ce pacte. Même si ça n’arrangeait pas l’amitié Loups/vampires mais il fallait croire que c’était écrit dans nos gènes, que nous ne pouvions nous entendre. C’était bien dommage. Je ne m’assis pas. Ne voulant pas m’imposer.

    Pardonne moi, peu d'idées.x_x

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MessageSujet: Re: Le temps passe, qu'es-tu devenue ? [Bella]   Ven 21 Aoû - 19:05

    Journée des plus banales. Je me levais dans les heures de onze heures comme à mon habitude le week-end et je trainassais dans la maison jusqu'au retour de Charlie pour déjeuner en ma compagnie. Soupirant, je m'étais mise au travaille pour nettoyer un peu la maison. Depuis que Billy et lui faisaient des soirées : je regarde le foot ou le baseball sur l'écran plat, avaient laisser des traces dans la semaine. Je m'efforçais de garder les yeux ouverts et ne chercher les failles de cette somptueuse saleté qu'avaient laissés les deux meilleurs potes. Je me démenais à nettoyer une tache de bière sur la table de salon, le visage neutre sans expression. Regardant l'heure, j'étais partie m'habiller avec empressement avant que Charlie arrive il aurait surement râle sur mon côté flemmarde du moment. Une chose me manquait : Jake. Depuis que nous sortions ensemble, quoi un peu moins de trois ans, Charlie avait été des plus heureux sachant que j'avais fondu dans la dépression pendant six mois et grâce à Jake j'en étais sorti. Au jour d'aujourd'hui, je traine souvent avec lui et la meute quoi que eux ne sont pas encore assez heureux pour accepter le faite que je sois au courant de leur situation de loup. M'enfin, Jake aurait cracher le morceau bien assez tôt toute façon. Evitant de me casser la figure dans l'escalier, je descendais en trombe les marches me postant devant la porte en entendant le moteur de la voiture de service de Papa s'arrêter devant la maison.
      •• Jamais en retard... Toujours à l'heure...

    Je fonçais dans la cuisine, sortait un paquet de pâtes et une boite de sauce tomate. Toutes deux se retrouvèrent sur le sol dans un fracas sourd et pleins de bruits trop pertubé pour garder mes mains dans un élan normal d'une vie. Je grognais et me baissais pour les ramasser avant l'entrée triomphale de mon père. Pas de bol, il avait du entendre le boucan et s'était précipité dans la cuisine. Me relevant tant bien que de mal, je grimaçais dans sa direction et il soupira. Je me tus pendant tout le déjeuner, faisant abstraction de croiser son regard de peur qu'il me dise un truc du genre : Tu vas à la Push, dit à Billy de passer ? T'a ranger ? ou un truc du même genre. Me levant de table, je faisais la vaisselle aussi vite que je pus. Charlie m'appela dans le salon et il m'annonçait que Jessica avait appelé ce matin pour savoir si leur soirée fille tenait toujours. Avec le temps, Jessica et moi nous étions éloignés peu à peu étant donné qu'elle trainait avec Lauren et que celle semblait ne pas m'apprécier, j'avais décider de faire comme-ci elles n'existaient pas jusqu'à notre remise des diplômes, où elle s'est subitement intéressée à moi, j'ai toujours pensé qu'elle était quelque peu ... fausse. Soupirant je lui avais sèchement répondu qu'elle attendra ma réponse pour ce soir alors. Je ne comptais pas y aller toute façon, certes il y aurait Angela mais Lauren ne tenait pas à me voir, tout comme moi de toute évidence. Je lui annonçais que je partais faire un tour. La présence de Jake et toute la meute me manquait subitement et je décidais de faire un tour pour m'aérer un moment avant de partir à la Push rendre une petite visite. Je ne prenais pas ma voiture pour autant, pensant que ça serait trop ... tape l'oeil pour le coup. Car évidemment mon père avait voulu m'acheter une nouvelle voiture pour mon nouvel établissement. Depuis que j'étais à l'université de Port Angeles, j'étais plus responsable et mon père avait tenu à ma survie... ma survie... comme-ci j'étais si en danger que ça. Bon j'avoue trainer avec des loups c'est pas l'idéale mais ils sont tellement prévisibles tant que les vampires ne m'approchent pas je suis tranquille faut dire. Depuis le départ des Cullen, je me suis renfermé sur le sujet et c'est devenu quelque peu Tabou et encore avec Jake c'est plus quelque chose que nous n'employons que quand on se crêpe le chignon ce qui arrive que rarement... Si j'avais sue qu'en allait faire un tour dans le parc, je tomberais sur une tête des plus connus dans mon environnement d'il y a trois ans, je serais directement partie pour la réserve.

    J'arrivais dans le parc et marchais d'une démarche lente et mal assuré vue la poisse que je peux avoir tout au long d'une journée. Soupirant, je m'asseyais sur un banc, ignorant qu'une silhouette fine dont je connaissais parfaitement l'allure s'approchait de moi. Cherchant du regard, quelque chose où poser mon intention, je n'eus pas le temps de réagir, une voix s'élevait et je tournais instinctivement ma tête vers elle. Esmée.
      •• Bonjour Isabella. Je ne te dérange pas, au moins ?

    Je la fixais de mes prunelles marrons. J'étais ébahi de la voir là, devant moi. Je ne semblais pas pouvoir répondre à sa question, trop perturbée pour répondre une approbation ou autre chose. Je la fixais, encore et toujours. Les souvenirs de notre dernière rencontre fillait dans ma tête comme-ci ce que j'avais réussi à enterrer depuis un ou deux ans était resurgit en une seule fois devant moi. Ils étaient revenus ? Non c'était impossible, IM PO SSI BLE ! Esmée enchainait attendant pourtant que je répondes quelque chose de sensé.
      •• Comment te portes-tu après ces années ? Tu es devenue un bien jolie femme.
      •• Eh bien.. Esmée, je suis surprise de... vous... tu... voir ici.

    Moi et mon côté "je suis perturbé alors je balbute encore et encore" refaisait apparition. Merde, merde, merde ! j'étais censé lui sauter au coup ou m'enfuir en courant ? Aucune des deux solutions ne s'apprétaient à moi puisque je ne suis en aucun cas comme-ça. Je remarquais sa réaction vis à vis mon odeur, je me mordis la lèvre inférieur et m'efforçais de ne pas contourner le regard. Tout ça avait été terminé et les revoilà, les fantômes d'il y a trois ans refaisaient surface. J'avalais bruyamment ma salive, perturbé.
      •• Ravie de vous revoir, Esmée. Je.. Je vais bien, et vous ?

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MessageSujet: Re: Le temps passe, qu'es-tu devenue ? [Bella]   Ven 21 Aoû - 20:34

    Malgré l’odeur, Isabella était égale à elle-même. La même que j’avais quitté trois années plus tard. Hésitante et gauche, c’est ce qui faisait son charme, sans doute. Ma joie se dissipa cependant lorsque je vis sa réaction. Lorsque son regard s’accrocha au miens, je me demandai si j’avais bien fait. Si je n’aurais pas plutôt du rester dans mon coin. Mais c’était fait. Elle était juste surprise, c’était compréhensible, après trois ans, elle pensait sans doute que nous ne reviendrions jamais. Et pourtant, nous étions là. Tous et dans l’unique but de s’assurer de son état. Je me souvenais encore de ma rencontre avec cette adorable humaine. Edward avait décidé de nous la présenter. J’étais toute excité ! Bien sûr, mon fils avait enfin rencontré une femme pour lui et il allait nous la présenter. Quelle mère ne le serait pas ? J’avais hâte de voir à quoi elle ressemblait parce que malgré tout, Edward restait toujours trop discret pour ma curiosité. Rien de malsain, j’étais simplement curieuse de voir quelle fille avait réussit a attirer l’attention d’Edward. Une humaine de surcroit, alors qu’il avait déjà refusait des avances de vampires, il se laissait aller à fréquenter une humaine. Je ne jugeais pas, elle aurait pu être verte à petits pois que ça ne m’aurait pas dérangé du moment qu’elle rendait mon fils heureux. Ainsi donc, ce jour-là, la rencontre fut courte mais drôlement agréable. Elle n’avait pas vraiment l’air à l’aise. Quel humain le serait dans une maison de vampire ? Enfin bon, un bon souvenir pour ma part et j’espérais pouvoir continuer à avoir de ses nouvelles même si elle semblait avoir délaissé le côté vampirique de sa vie pour trainer avec des loups. « Clébard » était un mot que je n’aimais pas utilisé en parlant d’eux. Mes enfants ne s’en privaient pas, eux. Mais je trouvais ça peu sympathique à leur égards même si je me doutais qu’ils n’était pas doux avec nous. L’odeur n’était pas si détestable sur elle, puisque son arôme d’humaine s’y mêler. Dieu merci, elle n’était pas avec l’un d’eux, sinon, l’odeur aurait été plus désagréable. Enfin, je n’aurais jamais osé la déranger si elle avait été en compagnie de quelqu’un d’autre, ça va de soit. Pas si ce n’était pas quelqu’un que je connaissais. Je n’étais pas ce genre de femme, pas de celles qui s’immiscent partout où elles le peuvent. Ce jour là encore, je m’étais uniquement approché parce que je ne l’avais pas vu depuis longtemps et que la savoir en vie me faisait plaisir.

      « Eh bien.. Esmée, je suis surprise de... vous... tu... voir ici. »


    Elle hésitait dans ses mots et je ne pus m’empêcher de sourire en plissant les yeux. Elle était surprise, je m’en doutais bien. Qui ne l’aurait pas été à sa place ? Ceci dit, je restais debout prés d’elle. Balayant rapidement le parc des yeux, je vérifiais qu’elle n’attendait personne. Comment j’aurais pu le savoir ? Si quelqu’un la regarder avec insistance ou simplement si je sentais l’odeur d’un loup. Apparemment, elle seule pouvait attirer autant de bêtes mythiques près d’elle. Apparemment, c’était quelque chose d’inscrit dans son ADN puisqu’après son histoire d’amour avec mon fils, qui se trouvait être un vampire. Voilà qu’elle trainait avec de loups. Oh ! Jamais je ne me serais permis une seule remarque sur l’odeur que je pouvais sentir sur elle. Ô grand jamais, je n’aurais osé pareille offense. Je savais que ça ne me regardait absolument pas. Après tout, même si je l’avais tout de suite considéré comme un membre à part entier de notre famille, nous n’avions pas de lien fort. Je ne suis pas entrain de dire que c’était de sa faute ou de la mienne. J’étais simplement plus âgée et elle passait beaucoup plus de temps avec Edward et Alice. Ceci dit, j’étais sûre de m’entendre à merveille avec elle. Et le temps que nous avions pu passer ensemble avant notre départ l’avait prouvé.

      « Ravie de vous revoir, Esmée. Je.. Je vais bien, et vous ? » s‘inquiet-elle.
      « Je me portes très bien, merci. Et je suis très soulagée de voir que tu n’as rien. »


    Ma dernière remarque était peut être un poil déplacé mais je n’y avais pas fait attention. J’avais lancé ça en plaisantant, c’était à prendre à la légère. Bien sur qu’elle n’allait rien avoir. Elle ne risquait plus rien loin de nous. Enfin, presque plus rien. Puisqu’il restait les loups, instables parait-il et le lot de catastrophes humaines qui peuvent arriver. Je me sentis soudainement bête, je n’avais pas le droit de l’embêter ici. De plus, ma présence semblait la déranger. Elle était surprise, j’étais d’accord avec ça mais je me doutais bien que je n’étais sans doute pas la personne qu’elle voulait le plus voir. Cependant, j’avais quelque chose à lui dire. Même si je me doutais que ce n’était ni le lieux ni le moment. Je devais lui dire. Elle le prendrait peut être mal, s’emporterait même peut être en me disant que ça ne me regardait pas et elle aurait raison mais en tant que mère, je me devais de le faire.

      « Il s’en veut beaucoup, tu sais ? Il s’est fait énormément de soucis. »


    Je savais bien qu’elle comprendrait de qui je parlais. Edward, bien sur. Je n’étais pas dupe et j’étais sa mère. Je savais donc que mon fils s’en voulait. On pouvait le voir de tout façon. Elle lui manquait terriblement, c’était une chose qu’aucun de nous ne pourrait réfuter. Mais Isabella devait en avoir rien à faire à présent. Elle avait sans doute déjà tourné la page et elle avait peut être rencontré un autre. Cette odeur que je sentais était sans doute celle de son nouveau petit ami. Et elle en avait totalement le droit. Après tout, elle n’allait pas attendre son retour toute sa vie. Contrairement à nous, elle n’avait pas l’éternité devant elle. Très vite, je repris la parole, sans même lui avoir laissé le temps d’en placer une. Regrettant mes paroles et consciente que je devais l’embêter. Même si elle m'avait avoué être ravie de me revoir, j'étais consciente que c'était sans doute plus par politesse qu'autre chose.

      « Excuse-moi, je suis sans doute la dernière personne que tu as envie de voir. Je devrais peut être te laisser, non ? »

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MessageSujet: Re: Le temps passe, qu'es-tu devenue ? [Bella]   Ven 21 Aoû - 21:54



    M'enfin que m'avait-il pris de venir ici, je n'aurais jamais, Ô grand jamais, du revenir dans le parc aujourd'hui, maintenant, now. Argh, je soupirais encore une et encore une fois. Esmée me rappelait tellement la mère parfaite que j'en devenais à nouveau éblouie. Comment faisaient-ils pour éblouir les gens ? Cela faisait un moment que cela ne m'était pas arrivé n'empêche. Ma première rencontre avec Esmée, un jour banal où Edward est venu me chercher, rah qu'es-ce que j'avais peur ce jour-là et il avait homi me faire manger avant de venir résultat des courses : Esmée a fait la cuisine pour rien, Rosalie a éclater un saladier et Alice a fait une remarque plutôt mal lancé avec la situation. M'enfin à part ça tout avait été normal... normal... comment on peux dire que tout est normale quand on se retrouve dans la maison d'une famille de vampires, dans un nid de vampire plus précisément ? Moi en tout cas, je vous le demande. Soupirant, je levais le regard vers Esmée, qui semblait détendu et heureuse ? c'était bien une once de bonheur que je pouvais lire dans ses pupilles dorés miel ? Etait-elle heureuse de me voir ou heureuse de voir que je n'étais pas morte et que j'avais survécu à leur départ ?

      •• Je me portes très bien, merci. Et je suis très soulagée de voir que tu n’as rien


    J'eus un sourire. Soulagée de voir que je n'avais rien ? que voulait-elle dire par là ? Je haussais les épaules brièvement comme si je me fichais de cet affirmation sans intérêt. Quoi ils pensaient vraiment que j'allais me mettre dans les ennuies de mon plein gré, que j'allais demandé à Laurent de me transformer, à Victoria ou même n'importe qui ? Nan mais fallait être fou pour faire une telle chose non ? Il fallait être sous la dépression, bon j'avoue j'étais sous dépression mais j'ai survécu non, alors tout va bien dans le meilleur des mondes à part qu'ils sont bel et bien revenus, apparemment. Puis sa phrase suivante m'interpella nette.

      •• Il s’en veut beaucoup, tu sais ? Il s’est fait énormément de soucis
      •• Ah oui, il s'est fait du soucis ? Non pas que je ne suis pas d'accord qu'il s'en veuille, loin de là, je pense que c'est la première émotion qui doit le submerger, non pas que je vous en veuille Esmée, je suis pleine de gratitude envers vous et votre famille mais Edward m'a profondément blessé et quand vous me dites qu'il s'est fait du soucis, je ne peux penser que ce ne sont que des sornettes. Du soucis ? mince alors, soit j'ai loupé un épisode, soit il m'a bien dit qu'il me quittait pour mon bien, c'est donc la raison pour laquelle vous êtes revenus, vous vous faisiez du soucis, pourquoi donc, qu'y avait-il de si soucieux pour revenir subitement dans l'endroit où vit la petite humaine que vous avez blessé il y a ... trois ans déjà, le temps file vite n'es-ce pas Esmée.

    OUTCH, j'y étais allée fort. Je la fixais de mes yeux marrons, ses yeux s'étaient ternis peu à peu comme-ci le bonheur de me revoir s'était soudain dispersé en de milliers d'éclats de tristesse. Je comprenais évidemment que j'aurais du me taire, garder tout ça pour moi mais il en avait été autrement et je ne pouvais pas me taire c'était... impossible, vraiment impossible. Trois ans étaient passés et ma haine avait redoublé, pas envers Esmée et sa famille non, envers Edward qui s'était contraint à mentir pour me protéger, qui s'était contraint à partir pour me protéger, mais bon dieu me protéger est seulement une phase, il y a bien de l'amour derrière tout cela ? alors pourquoi n'était-il pas rester, pourquoi n'avait-il pas décider de partir, lui tout seul et pourquoi avoir emmener sa famille qui m'était tout aussi cher que pour lui. Avec le temps je m'étais attaché à eux et il m'avait arraché tout le bonheur qu'ils me procuraient quand je me levais le matin, le bonheur que je ressentais quand je les voyais et qu'ils riaient aux éclats avec moi. Je grimaçais, encore et encore, prenant conscience de la gravité de mes paroles, je ne voulais en rien vexer Esmée, loin de là même, je voulais juste lui dire, lui faire paraitre tout le malheur, toute la tristesse que j'ai éprouver après leur départ, j'ai été déchirée intérieurement.

      •• Excuse-moi, je suis sans doute la dernière personne que tu as envie de voir. Je devrais peut être te laisser, non ?
      •• Non Esmée, restez s'il vous plait, je ne voulais pas vous vexez et je n'ai jamais dit que je ne voulais pas vous voir.


    J'essayais d'arranger les choses mais... mais il était clair que j'étais allée trop fort, j'y peux rien quand je m'emporte ça sort ... #Sbaff#

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MessageSujet: Re: Le temps passe, qu'es-tu devenue ? [Bella]   Mar 25 Aoû - 16:46

    Que m’était-il arrivé ? Comment avais-je pu croire, aussi naïve que je pouvais être, qu’elle ne me répondrais pas une réponse aussi douloureuse. Douloureuse dans la mesure où elle ne ressemblait pas à la Bella que nous avions laissé trois ans plus tôt. Elle s’était forgée un caractère plus imposant. Heureusement pour elle, je ne remettais pas cela en doute. Elle était libre de faire ce que bon lui semblait. Je ne m’attendais seulement pas à de tels sarcasmes. La vie était ainsi faites, je devais m’y faire. Mais il m’était difficile de l’admettre. Bella avait bien changé, elle avait murement réfléchis et posé la situation. Du moins, c’est l’impression qu’elle me donnait. Je me surpris à faire la moue, un peu déçue qu’elle soit bornée sur ce sujet. Elle ne croyait pas possible qu’Edward se fasse du soucis. N’avait-elle donc pas confiance en moi ? Etais-je du genre à mentir ? Je l’aurais fait, si c’était vraiment nécessaire mais j’avais choisis seule de m’aventurer sur ce terrain, je ne me serais jamais amusé à lui raconter n’importe quoi alors qu’elle était passé par tant d’épreuve. Je fus blessée, déçue mais aussi vexée qu’elle ne m’accorde donc pas sa confiance. Je ne pouvais cependant pas lui en vouloir, elle avait tous droits de refuser ma compagnie ou même de m’écouter, pourtant, elle le faisait et c’était déjà beaucoup. Je savais pourtant qu’il fallait éclaircir cette situation. Ce n’était pas à moi de le faire. Je choisissais donc le silence. Je me bornais à essayer de comprendre qu’elle pouvait ne plus vouloir d’Edward. Ainsi, je devais également tirer un trait sur son bonheur. Pas définitif, je savais qu’Edward pourrait aller mieux. Nous l’aiderions tous. Mais je pouvais dire adieux à ce bonheur qu’il avait connu avec elle. A ces accents de gaieté dans sa voix lorsqu’il me parlait d’elle. Toutes ces choses devaient appartenir au passé pour elle et j’en fus peinée. Puisque je voyais mon fils l’aimer toujours autant chaque jour qui passait. Je n’y pouvais rien cependant, j’étais réduite à l’impuissance pour le moment. Un sentiment que je n’aimais pas. Surtout lorsque le bonheur d’un de mes enfants en dépendaient. J’aurais voulu être assez méchante pour tuer l’homme avec lequel elle avait refait sa vie, même si j’ignorais de qui il s’agissait, juste pour offrir une chance à Edward de la récupérer. Instinctivement, je chassais cette idée de ma tête, c’était sot et inhumain. Edward réussirait à la reconquérir si c’était ce qu’avait voulu le destin. Ils finiraient ensemble, sinon, c’est qu’ils ne s’étaient jamais vraiment appartenus et qu’ils n’étaient pas fait l’un pour l’autre. Même si cette pensée me semblait absurde, je n’avais jamais vu un couple Humaine/Vampire aussi bien fonctionné, en réalité, rares sont ces couples. Je devais m’y résoudre. Ce n’était pas de mon ressort. Voilà le pire pour une mère, je le vivais en ce moment même, être incapable face au désespoir d’un fils. Je me blâmai de l’intérieur, ne laissant rien voir à l’extérieur.

      « Non Esmée, restez s'il vous plait, je ne voulais pas vous vexez et je n'ai jamais dit que je ne voulais pas vous voir. » M’avait-elle alors dit.
      « Ne t’en fait pas, tu as le droit de nous en vouloir. Je comprends parfaitement. Je suis ravie alors, si tu acceptes ma compagnie. »


    Je lui offrais alors mon plus beau sourire. Celui qu’une mère aurait offert à l’un de ses enfants. Puisqu’avec Bella, c’était un peu ça. Elle était comme ma fille. Même si elle n’était pas avec Edward, je ne pouvais m’empêcher de la considérais encore un peu comme telle. Me rendant compte que mon sourire était peut être le mal venu, je pris place sur le ban à ses côtés. Puisqu’elle ne semblait pas contre ma présence, autant continuer à jouer à l’humaine en m’essayant et en bougeant comme telle. Puisque rester debout ne me gênait pas, j’aurais pu rester immobile face à elle pendant des heures mais ça aurait éveillé quelques soupçons et ça, ce n’était pas bon pour nous.

      « Avant toute chose, je veux que tu saches que je ne veux en aucun cas te faire souffrir. Je t’ai toujours considéré comme un membre de la famille à part entière. En parlant de ça, j’imagine combien tu as pu souffrir. Je ne t’ai d’ailleurs jamais souhaité pareille souffrance, mon fils a été sot. J’aimerais m’excuser pour lui, mais je pense que ce n’est pas à moi de le faire. Je fis une brève pause. Seulement, pour revenir sur ce que tu as dis. Oui, il se faisait du soucis. Comme nous tous d’ailleurs. Crois-tu réellement que je pourrais te mentir sur une telle chose ? Tu as disparue des visions d’Alice, nous avons donc eu peur qu’il te soit arrivé quelque chose. Il te l’expliquera sans doute. Après tout, ce n’est pas avec moi qui tu dois voir cela. »


    Ma voix été posé. J’avais dit le tout sans hésité. J’étais sincère et j’espérais qu’elle me croirait malgré tout. Je décidai ensuite qu’il serait sans doute mieux pour nous que je change de sujet. Que je parle de quelque chose de plus calme. Que je lui pose des questions sur sa nouvelle vie peut être ? Même si j’avais peur que ça soit drôlement déplacé. Après tout, je n’avais guère le droit d’entrer à nouveau dans sa vie et de lui poser mille et une questions. Pourtant, j’étais curieuse de savoir ce qu’elle devenait, comment allaient les études. Si son père se portait bien. Ce genre de chose banale et qui ne pose aucun soucis en général. J’espérais donc que ce fut le cas pour elle aussi. Sinon, j’étais encore une fois dans de beaux draps.

      « M’en voudrais-tu si je te demandais comment se passe les cours pour toi ? Si tu ne veux pas répondre à mes questions, ne t’en fait pas, je comprendrais. »


    Mon regard était tourné vers elle. Je me forçais à cligner des yeux à intervalles réguliers. Je pensais à respirer. A croiser les jambes et à parfois passer les mains dans mes cheveux. C’était ces réflexes là qui nous rendaient plus humains. Qui faisait croire aux gens que nous étions comme eux. Alors que nous aurions pu aisément nous en passer. Je me remise à sourire, comme pour la rassurer. La rassurer de quoi ? Peut être lui dire que nous étions vraiment revenu, pour de bon. Enfin, je l’espérais. Peut être pour qu’elle comprenne que quoi qu’il arrive, elle pourrait avoir confiance en moi. Il était aisé pour nous, vampires, de mettre les gens à l’aise. Inconsciemment, les humains se retrouvés effrayés et intrigués par notre perfection. Pour les plus logiques d’entre eux, Bella par exemple, il y avait quelque chose là-dessous. Enfin bref, il était donc aisé pour nous de les mettre à l’aise en les séduisant. Pas dans le sens où on l’emploie de nos jours. On leur faisait entendre ce qu’ils voulaient entendre, et on souriait, le plus souvent, ça suffisait. Surtout face à quelqu’un de l’autre sexe, il est toujours plus aisé de séduire un homme pour une femme que de séduire une femme sans que celle-ci ne pense des choses fausses. La logique humaine était parfois très bizarre. Bien loin de tout ça maintenant, je n’y faisais quasiment plus attention.

      « Au fait, comment va ton père ? » Je conclus par cela.


_________________

« With this hand, I will lift you from your sorrows.
Your cup will never be empty, because I will be your wine
With this candle I will light your way in darkness
With this ring, I ask you to be mine »

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Le temps passe, qu'es-tu devenue ? [Bella]

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